ACTU A LA UNE

Nous les avons applaudis, maintenant il nous faut les soutenir !

Le 26 mai nos organisations ont rendu public un plan de sortie de crise regroupant 34 mesures pour répondre aux urgences sociales et écologiques. Parmi ces mesures, le droit à la santé pour toutes et tous partout : la pandémie du Covid 19 a montré à quel point il doit être une priorité absolue. Et à quel point il relie les enjeux sociaux et écologiques.

Alors que la population a consenti de façon responsable à une restriction de ses libertés, en particulier à travers le confinement, le gouvernement a poursuivi une politique répressive et liberticide se traduisant par des pratiques autoritaires et des violences policières, sans aucun lien avec la situation sanitaire mais entendant profiter de l’effet de sidération qu’elle a produit pour accélérer sa politique.

Paris le 4 juin 2020

Il ne suffit pas dans un régime démocratique de proclamer l'existence de droits politiques, économiques, sociaux et culturels. Encore faut-il pouvoir les exercer effectivement. Et l'un des moyens pour y parvenir, c'est en usant de la liberté fondamentale que constitue le droit de se rassembler et de manifester dans l'espace public.

Quelques heures avant l’intervention du premier ministre portant sur l’acte 2 du déconfinement du pays dans un contexte qu’il qualifie de “récession historique”, la DARES a publié la “Situation sur le marché du travail durant la crise sanitaire”. Aux incertitudes qui pèsent sur l’évolution de la crise sanitaire, la réalité de la crise sociale est bien réelle.

Abandon du Code de la justice pénale des mineurs

Pour une réforme ambitieuse et la création d’un Code de l’enfance Le 12 mai 2020, plus de 500 personnalités, professionnels de l’enfance en danger, des acteurs associatifs, des citoyens, nos organisations syndicales et professionnelles interpellaient la garde des Sceaux et les Parlementaires en leur demandant l’abandon pur et simple du projet de Code de la justice pénale des mineurs.

Page 2 sur 11