ACTU A LA UNE

POUR LES SALAIRES,

POUR L’EMPLOI ET LES SERVICES PUBLICS,

CONTRE LA LOI D’AOÛT 2019 DE DESTRUCTION DE LA FONCTION PUBLIQUE

TOUS EN GREVE DANS L’UNITE LE 15 JUIN 2021

Les mauvais coups contre les agent-es de la Foncon publique connuent de s’abare en parculier sur le versant territorial qui est l’objet d’aaques incessantes. Mais aujourd’hui la coupe est pleine ! La loi du 6 août 2019 dite de Transformaon de la FP conjuguée au projet de loi 4D constue une remise en cause profonde de nos acquis sociaux mais met aussi en danger les services publics territoriaux dont la nécessité n’est plus à démontrer. Depuis le début de la crise sanitaire tout le monde s’accorde à reconnaître l’engagement quodien des collègues de la FPT au service de toute la populaon 7 jours sur 7 et 24h sur 24 !! Tout le monde a répondu présent…

Et bien, si les services publics locaux et leurs agent.e.s sont salués dans les discours, dans les faits le statut et les condions de travail connuent d’être a1aqués méthodiquement. Sans parler du pouvoir d’achat en berne. En effet l’Insee dans sa note annuelle sur les salaires dans la foncon publique confirme une perte de pouvoir d’achat importante des agents publics en parculier des bas salaires.

L’applicaon des disposions de la loi de transformaon de la foncon publique, que nous avons rapidement rebapsée « Loi de DESTRUCTION de la Foncon publique », confirme les craintes que nous avions. Il s’agit d’un véritable cheval de Troie desné à aaquer nos acquis sociaux mais aussi les services publics territoriaux.

Par exemple : l’arcle 56 de la loi opère des restricons au droit de grève des agents  territoriaux, l’arcle 76 crée une nouvelle posion statutaire : le détachement d’office qui va faciliter les privasaons et les externalisaons de services et/ou de missions, les lignes directrices de geson qui rendent opaques les mesures liées à la carrière, l’arcle 47 qui remet en cause les accords sur le temps de travail pourtant validés par les Préfectures, l’absence de transparence des décisions des employeurs concernant la carrière ou les condions de travail des agent.e.s par le contournement des organismes paritaires en parculier le CHSCT !!

La CGT, Solidaires et la FSU saisissent le Conseil d'Etat pour annulation du décret assurance chômage

Comme l'ensemble des organisations syndicales, nos organisations n'ont eu de cesse de dénoncer la réforme de l'assurance chômage dictée par la volonté de faire peser sur les travailleuses et travailleurs précaires des économies considérables.

Le scandale de cette réforme lancée avant la crise sanitaire devient une ignominie en pleine crise de l'emploi.

Les travaux des chercheurs, notamment de Mathieu Grégoire, et ceux de l'Unédic ont démontré que les mesures de ce décret engendreraient non seulement un e baisse drastique des droits pour 1,7 million de personnes (dont 1,15 million dès le 1er juillet) mais aussi à quel point le versement d'allocation serait aléatoire à même salaire et même temps de travail selon l'intensité des périodes de chômage entre le s contrats où selon le début du contrat au 1er ou 15 du mois ...

Après avoir obtenu une annulation partielle du précédent décret en novembre 2020, nous saisissons à nouveau le Conseil d'Etat, à la quasi unanimi té des organisations syndicales. Nous demand ons au conseil de juger que les  aménagements du gouvernement ne respectent pas sa décision précédente: les règles du nouveau décret conduiraient à une rupture d'égalité fondamentale et à un véritable changement de nature de l'assurance chômage.

Au delà d e la bataille juridique, nous appelons à poursuivre les mobilisations pour le retrait de cette réforme et pour obtenir une protection sociale ouvrants des droits attachés à la personne pour toutes et tous et tout au long de la vie !

Paris le 21 mai 2021

« Derrière le vernis de façade se cachent beaucoup de souffrances et d’injustices »

A l’occasion de la restitution des ateliers du Grenelle de l’Education, Jean-Michel Blanquer évoque des engagements sans aucune garantie pour les années à venir, abandonnant toute idée de loi de programmation pluriannuelle qui aurait permis de donner de la visibilité et de la crédibilité au processus.

Aucune annonce spécifique pour les infirmier.es qui sont les moins bien payé.es de la Nation, privé.es de revalorisation, de justice sociale et d’équité.

Le Ministre a longuement salué l’engagement des personnels du service public de l’éducation pendant la crise sanitaire, mais les mots ne suffisent pas ! Les infirmier.es sont les grand.es oublié.es du Grenelle.

L’Ecole n’aurait pu rester ouverte sans l’engagement sans faille des infirmier.es de l’Education nationale. Un engagement dont elles-ils payent le prix fort : deux infirmier.es sur trois se déclarent en souffrance au travail, un.e infirmier.e sur deux est en arrêt maladie à cause des conditions de travail, 66% souhaitent quitter leur fonction.

Le discours d’autosatisfaction sur l’« Ecole ouverte » occulte les profondes injustices liées aux conséquences de la crise sur l’état de santé des élèves et étudiant.es qui touchent plus durement les plus fragiles et creusent irrémédiablement les inégalités sociales. A moyens constants et en première ligne, les infirmier.es sont les témoins des conséquences délétères de cette crise sur la jeunesse.

De plus, le ministre de l’Education nationale organise des glissements de tâches en préconisant, dans un prochain arrêté, que l’infirmier.e réalise les visites médicales des enfants âgés de trois à quatre ans en lieu et place d’un médecin lorsque le conseil départemental (PMI) est défaillant.

Les infirmier.es de l’Education nationale ne peuvent plus se taire, elles-ils manifesteront à Paris le 10 juin.
Le SNICS-FSU exige un plan d’urgence
RECRUTEMENT-REVALORISATION-RECONNAISSANCE

Paris, le 27 mai 2021

Contact Presse : Saphia Guereschi – 06 87 89 13 34 Carole Pourvendier -06

Défendons le service public postal en Val de Marne

Alors qu’elle a réalisé plus de 2 milliards d’euros de bénéfice en 2020, la direction de la Poste veut se désengager de ses missions de service public sur l’ensemble du térritoire. Elle utilise la crise sanitaire pour accéler ce mouvement.

Dans le Val de Marne pour 2021, ceux sont 45 des 82 bureaux de Poste qui sont menacés de fermeture ou de réduction des horaires d’ouverture. Cela concerne déjà 16 communes (Bry, Charenton, Choisy, Créteil, Fontenay, Ivry, Le Perreux, Limeil-Brévannes, Orly, Saint-Mandé, Saint Maur, Saint Maurice, Thiais, Valenton, Villeneuve Saint-Georges, Vincennes). D’autre communes sont concernées d’ici la fin de l’année. Mais toutes le seront à court ou moyen terme.

La direction de la Poste du Val de Marne veut ouvrir plus tard les bureaux, les fermer plus tôt voire entre 12h et 14h et même des demi-journées ou journées complètes dans la semaine. Tous les usagers seront pénalisés et notament ceux qui se rendent à leur bureau de Poste avant ou après leur journée de travail ou pendant leur pause méridienne. Cette réduction des horaires d’ouvertures risque de faire baisser la fréquentation de ces bureaux, baisse de fréquentation qui servira de prétexte pour fermer définitivement le bureau comme de nombreux exemples le prouvent.

Ces mesures sont la conséquence des suppressions de postes de guichetières et de guichetiers. Selon les communes c’est 20 à 25 % d’emplois en moins. Cela se traduit aussi par une dégradation des conditions de travail des personnels. La direction de La Poste prétent palier les fermetures de bureaux avec l’ouverture de Relais Poste Commerciaux qui ne proposent au mieux que 20 % des services assurés par les bureaux de plein exercice et notament les services financiers (Banque postale ou distributeur de billets).

Pour la Convergence de Défense et de Dévelopement des Services Publics la Poste est et doit rester un service public de proximité pour répondre aux besoins de la population et en premier lieu des plus démunis que ce soit sur le plan économique que numérique. Durant la pandémie le besoin d’un service public postal fort et présent partout a été revendiqué tant par la population, les élus, les organes de presse et les entreprises.

Au dela de la Poste c’est le gouvernement qui est responsable de cette politique qui vise la course au profit au détriment de la satisfaction des besoins des usagers. La Convergence va interpeller la représentante du gouvernement dans notre département, la Préfète du Val de Marne. Elle appelle usagers, postiers et élus à un

RASSEMBLEMENT DEVANT LA PREFECTURE

21/29 Avenue du Général de Gaulle-Creteil

Mardi 1 juin de 16h30 à 18h30


Signez la pétition : https://www.petitionenligne.net/defense_du_service_public_postal_en_val_de_marne

A l’occasion de la restitution des ateliers du Grenelle de l’Education, Jean-Michel Blanquer a annoncé des mesures qui sont loin d’être à la hauteur de la « revalorisa-tion historique » promise par le ministre depuis des mois. Jean-Michel Blanquer évoque des engagements sans aucune garantie pour les années à venir, abandonnant toute idée de loi de programmation pluriannuelle qui aurait permis de donner de la visibilité et de la crédibilité au processus. Encore un renoncement !

L’annonce d’une augmentation de 400 millions d’euros au budget 2022 ne concerne pas tous les personnels de l’Education nationale alors même qu’une revalorisation de tous les agents est nécessaire. Le ministre a longuement salué l’engagement des personnels du service public d’Education pendant la crise sanitaire, mais les mots ne suffisent pas ! La FSU rappelle sa demande d’une revalorisation qui concerne l’ensemble des personnels, titulaires et contractuels. Elle a aussi insisté sur l’urgence de la situation des AED et AESH et sur une politique salariale qui vise l'égalité entre les femmes et les hommes.

Les autres annonces oscillent entre mesures qui relèvent de l’affichage et transformations profondes et inquiétante du système éducatif, par exemple en matière de ressources hu-maines. Les perspectives sur le remplacement, les collectifs pédagogiques, la direction d'école, vont être discutées en juin. La FSU considère qu'il n'est pas sérieux de traiter toutes les questions des métiers de l’éducation dans un calendrier aussi court et avec aussi peu de clarification sur le lien avec les questions de revalorisation : s'agit-il de définir de nou-velles missions pour "justifier" la revalorisation ? Pour la FSU, la revalorisation doit se faire sans contrepartie.

Il faut une autre politique pour le service public d’Education : la FSU appelle donc les AESH à la grève le 3 juin. Au terme de ces 18 mois de crise sanitaire, il faut une autre politique d’Education avec un véritable plan d’urgence pour l’Ecole et la rentrée 2021.

Les Lilas, le 26 mai 2021

La lutte pour la régularisation de Madama, jeune mineur sans-papiers Malien, continue. Au plus fort de la mobilisation, alors que le Préfet de la Haute-Loire refusait encore une fois de régulariser Madama malgré la production de nouvelles pièces, notre camarade Éric avait exprimé sa colère. Gréviste de la faim, il avait fini aux urgences.

Dans les semaines qui ont suivi, Madama a été arrêté, puis placé en centre de rétention administrative à Lyon. Actuellement, les procédures de contestation de l’obligation de quitter le territoire français sont en cours. Pendant ce temps, nos camarades Éric et Véronique font l’objet de convocations incessantes devant les services de police et de gendarmerie, ou se trouvent verbalisés, seul-e-s parmi un rassemblement de plusieurs dizaines de personnes et alors que les gestes barrières étaient scrupuleusement respectés.

Nous apportons notre indéfectible soutien aux camarades Véronique et Eric, et exigeons la régularisation de Madama.

Nous apportons notre soutien à tou-te-s les militant-e-s, à toutes celles et ceux qui luttent au quotidien en faveur des droits des migrant-e-s, et dénonçons les politiques gouvernementales successives aboutissant à une répression et criminalisation croissantes des militante-e-s pour les droits des migrant-e-s.

Nous appelons à la régularisation sans délai de tou-te-s les sans papiers.

FSU
SUD solidaire
CGT ferc
SUN DEP solidaires
MNL
RESF

Page 5 sur 26